Enfants - Adolescents

J’accompagne les enfants à partir de 5 ans. Leur monde imaginaire florissant offre une excellente porte d’entrée vers l’hypnose.

A travers des outils ludiques et faciles d’utilisation, l’hypnose permet très rapidement aux enfants en souffrance de mieux se connaître sur le plan des émotions, des comportements, des ressentis, mais aussi des besoins et des ressources afin de surmonter les obstacles de la vie et grandir en toute confiance. Ces outils leur serviront tout au long de leur vie.

En fonction du stade de développement cognitif des enfants, j’adapte mes outils à leur imaginaire et à leur curiosité (le jeu, les contes métaphoriques, les cartes magiques, les exercices de visualisation, etc.).

Tout comme pour les adultes, le champ d’application de l’hypnose pour les enfants est vaste : colères, peurs, tristesse, agressivité, timidité, estime de soi, gestion de la différence (dyslexie, dyspraxie, haut potentiel, trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, handicap, etc.), hypersensibilité, états anxieux, démotivation, échecs scolaires, apprentissages, problèmes de sommeil, cauchemars, énurésie, etc.

Bien souvent, nombre de ces symptômes correspondent à la mise en place de mécanismes inconscients de défense face à un bouleversement survenu dans leur vie (harcèlement scolaire, décès, divorce, déménagement, changement de garde, arrivée d’un nouvel enfant dans la fratrie, diagnostic d’une maladie ou d’un handicap, etc.) 

En première séance, je rencontre les parents seuls afin de bien identifier le problème au sein de la cellule familiale, de réunir les informations nécessaires et laisser leurs émotions s’exprimer pleinement. En effet, lorsqu’un enfant ne va pas bien, l’impact se fait ressentir sur l’ensemble de la famille. Je rencontre l’enfant à la séance suivante.

Au stade de l’adolescence, les besoins sont parfois différents et les symptômes peuvent prendre des formes nouvelles parfois impressionnantes pour l’entourage (scarification, troubles alimentaires, états dépressifs, etc.). En proie à de profonds bouleversements identitaires, fonctionnels et hormonaux, les adolescents ont souvent besoin d’aide pour passer plus sereinement ce passage difficile et souvent douloureux entre le stade de l’enfance caractérisé par l’insouciance, l’irresponsabilité et la dépendance envers les parents et le monde adulte caractérisé par l’indépendance et les responsabilités.

Adultes

Le champ d’application de l’hypnose est infini. Il peut être utilisé pour tout type de blocage ou mal-être émotionnel ou comportemental affectant profondément la vie privée mais aussi professionnelle des individus.

L’hypnose permet :

  • d’apprendre à accepter et gérer les émotions[1] quand elles empoisonnent le quotidien (états dépressifs, peurs, phobies, dégoût, colère, tristesse),
  • de se libérer ou faire évoluer un comportement (stress, anxiété, manque de confiance en soi, mauvaise estime de soi, addiction, toc, troubles alimentaires –seulement avec avis médical-, etc.),
  • d’accompagner un burn out,
  • de passer d’une étape de vie à une autre de manière plus sereine (deuil, divorce, retraite, maladie, échec professionnel, licenciement, reconversion, déménagement, naissance, promotion professionnelle, célibat géographique, etc.),
  • d’apprendre à gérer les douleurs somatiques chroniques qui n’ont pas d’origine médicale,
  • d’apprendre à mobiliser ses ressources motivationnelles, mieux gérer et optimiser sa différence (physique ou intellectuelle), optimiser son potentiel et son estime de soi, retrouver de l’énergie, etc.
  • d’explorer son Inconscient, apprendre à mieux se connaître et notamment ses parts d’ombres afin de les apprivoiser et de les transformer en nouvelles ressources, etc. 

[1] Les émotions étant nécessaires à notre bon développement physiologique -elles ont des fonctions vitales comme la peur-, il n’est pas question de les faire disparaître mais seulement de régler leur curseur en intensité.

Hypnose et traumatismes

L’hypnose est un outil particulièrement adapté à la gestion des psychotraumatismes et des SSPT (Syndrome de Stress Post Traumatique) sur avis médical.

Qu’est-ce qu’un traumatisme ? Il s’agit d’un phénomène d’effraction et de débordement des défenses du psychisme lors d’une rencontre inopinée avec le réel de la mort et du néant. Le cerveau n’arrive pas à donner du sens à l’évènement qui s’est produit, ce qui se traduit par « des réactions automatiques de répétition de l’expérience non intégrée (sursauts, reviviscences, cauchemars), tandis que le reste de la conscience continue de fonctionner normalement, de façon élaborée, circonstanciée et adaptée » [2]

Un tel état impacte profondément le quotidien de la victime, ses relations avec l’extérieur et avec soi-même (cauchemars, flashs, crises d’angoisse à répétition, sensation de revivre constamment l’événement, sensation de vide total, de néant et d’impuissance, sensation d’être coupé de ses émotions, incapacité à reprendre une vie privée ou professionnelle normale, grande agressivité à l’égard de ses proches, perte de repères, repli sur soi, isolement, peur des contacts avec l’extérieur, etc.). Beaucoup de personnes développent également un profond sentiment de culpabilité souvent en lien avec le fait d’avoir survécu ou d’avoir donné la mort (directement ou indirectement).
Ce genre de traumatismes se retrouve particulièrement chez : 
  • les populations civiles victimes des conflits armés (bombardements aériens, explosions, fusillades, tortures, viols, arrestations arbitraires, morts de proches, etc.)
  • les militaires pendant une OPEX ou lors de leur retour (confrontation à la mort d’un frère d’armes, explosions IED ou mortiers, attaques de convoi, embuscades, cible d’artillerie ou de missiles sol-air, menaces NRBC, etc.),
  • les forces de sécurité intérieure et les sapeurs-pompiers (réaction au stress lié à la mission et aux risques, confrontation à la mort d’un frère d’armes, embuscades, etc.)
  • les journalistes revenant de terrains de conflits /catastrophes naturelles (confrontation à la mort, impuissance, mise en danger d’autrui, etc.),
  • les victimes d’attentats ou d’accidents (aéronautique, ferroviaire, routier, etc.),
  • les migrants, les réfugiés (confrontation à la mort, perte du foyer familial, violence et dangerosité des chemins d’exil, rescapés de naufrages, témoins de noyades, victimes des réseaux de traites des êtres humains, déracinement, etc.),
  • les personnels d’ONG ou d’organisations internationales humanitaires sur le terrain (situations de détresse, gestion du stress, burn out, etc.)

En remettant du mouvement cérébral là où tout est figé et en faisant baisser l’intensité du souvenir négatif tout en augmentant l’intensité des pensées positives, l’hypnose contribue à un retour progressif à une vie normale (réadaptation à la vie familiale, sociale, au travail, rapport à la hiérarchie, etc.)

Parmi les nombreux outils d’hypnose, le RITMO® (Retraitement de l’Information Traumatique par les Mouvements Oculaires développé par Lili Ruggieri) s’avère particulièrement efficace dans la remise en mouvement des mécanismes d’auto régulation émotionnelle du cerveau. Il s’agit d’une approche hypnotique dérivée de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : Désensibilisation et Retraitement par les mouvements oculaires) très fréquemment utilisée auprès des personnes en situation de stress post traumatique. L’hypnose permet de renforcer et accélérer son efficacité. Il s’agit en quelque sorte d’un booster. 

[2] Louis Crocq in E.JOSSE, Le traumatisme psychique. Chez le nourrisson, l’enfant et l’adolescent », 2019, deboeck supérieur, 2e édition, Paris.p.11 

Mise en garde :

L’hypnose n’est pas une médecine. En aucune manière, une séance d’hypnose ne peut se substituer à un suivi médical. Aucune prescription médicale, ni aucun diagnostic seront effectués. Dans certains cas spécifiques, je peux être amenée au préalable à demander un avis médical. 

Pour plus d’informations, consultez le Code de Déontologie des Hypnologues et la Charte des bonnes pratiques de l’ARCHE auxquels j’adhère sans réserve.